La lettre aux amis

N° 190

Juin 2018

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RÉSUMÉ DES ARTICLES DU NUMÉRO 190

 

I - L'activité économique

Sont traités ici les grands secteurs de l'économie insulaire qui sont porteurs d'emplois tout au long de l'année. Ils font aussi la renommée de l'île et sont, pour son image, tout aussi importants que la beauté des paysages et la sérénité des plages.


Tout d'abord, le sel, la plus ancienne de ces activités.  Présente sur l'île depuis l'époque néolithique, la production du sel connaît son apogée au moyen âge. L'exploitation des marais salants a fortement baissé dans les années soixante et grâce à de profonds remaniements elle a réussi se stabiliser. C'est non seulement un produit qui marque l'esprit des touristes mais aussi un élément important du paysage.

 

 La pêche.

Venir à Noirmoutier, c'est espérer manger du poisson frais pêché en provenance de la criée de L'Herbaudière. Dans ce secteur, les évolutions sont considérables et liées aux nouvelles méthodes de pêche. Le port de L'Herbaudière s'est adapté, agrandi, modernisé en fonction des exigences.


 
La culture de la pomme de terre.

Elle est également fort ancienne, mais ces dernières années sont marquées par une évolution vers une production plus importante favorisée par le remembrement des terres qui ont permis d'utiliser des machines agricoles plus performantes. A noter aussi la multiplication des variétés et la production de variétés d'excellence comme la célèbre bonnotte.


 
L'ostréiculture.

Huîtres plates, portugaises ou japonaises ? Quelle est la production noirmoutrine ? C'est ce que vous pourrez découvrir dans cet article. L'ostréiculture à Noirmoutier reste artisanale même si une coopérative a été créée en 1990 pour faciliter la commercialisation. Un dernier paragraphe aborde la mytiliculture.

 
L'aquaculture.

Un secteur de l'économie de l'île souvent méconnu, même des Noirmoutrins. C'est une activité plus récente que les précédentes. Elle s'est installée à l'emplacement des marais laissés à l'abandon, à la fois pour occuper le terrain et aussi parce que l'endroit était idéal. Naissains d'huîtres, élevage de turbots et maintenant de vers marins, ce survol de l'aquaculture permettra d'avoir une idée de cette activité.

 


 
II - L'évolution sociologique

 Ce chapitre retrace plus directement l'impact des évolutions de l'île sur ses habitants.

 
Vie sociale et vie culturelle.

Ces années sont bien sûr marquées par la mise en service du pont en 1971. Il est désormais possible de quitter l'île sans contrainte ce qui facilite la vie, notamment pour les urgences médicales. Mais toute la vie est simplifiée, plus de facilité pour transporter les produits de l'île, pour se rendre dans les lycées et facultés, etc. La vie culturelle se développe avec la création du musée des Traditions populaires à La Guérinière, la construction du centre culturel les Salorges...


 
Le tourisme.

Mais revers de la médaille, l'isolement de l'île est rompu avec la construction du pont et le tourisme de masse explose, ce qui nécessite de nouvelles formes d'hébergement,  développe l'essor du camping, alors que le bois de la Chaise conserve ses traditions.


 
Habiter l'île de Noirmoutier.

Venir à Noirmoutier suscite l'envie de  s'y établir, notamment en résidence secondaire. Des résidences voient le jour, mais fort heureusement aucun grand immeuble comme sur le reste de la côte vendéenne. Des aménagements sont indispensables, encadrés par de nouvelles structures administratives comme le SIVOM et l'élaboration de plans locaux d'urbanisme. Toutes ces mesures ont permis de préserver l'image de l'île avec ses constructions traditionnelles.

 
 

 III - Environnement

 Le littoral évolue à cause de l'érosion naturelle, mais aussi parfois à cause de l'intervention humaine. Dans ce chapitre sont étudiées les incidences sur le trait de côte, les protections contre la mer, les lois visant à protéger le territoire insulaire et les espaces boisés, autant de considérations qui justifient les actions de la commission Nature et Environnement.

 Enfin le bilan de cinquante ans de publication évoque le nombre impressionnant d'articles et d'auteurs, sans compter sur le travail d'iconographie accompli par des photographes ou les archivistes. C'est aussi l'analyse de l'évolution du travail grâce aux nouvelles technologies, l'introduction de la couleur dans la revue et la réalisation d'un site internet permettant à l'association de se faire connaître et pour les utilisateurs d'effectuer des recherches à distance.

 

La guerre de 1914-1918

1er avril 1918 - 30 juin 1918 (16e partie), par Jean Brudieux

La première Guerre mondiale approche de sa fin et jusqu'au bout des Noirmoutrins auront donné leur vie pour le pays. Durant cette période, on déplore la mort de 10 Noirmoutrins.